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Kunst

Yes, magic exists!
Yes, magic exists!

Antonin Artaud, Stephen Barber (Hg.)

A Sinister Assassin

Antonin Artaud’s very last work, prior to his death in March 1948, is the most extraordinary element of his entire body of work – and is the element now most enduringly inspirational, for contemporary artists, filmmakers, musicians, writers, choreographers, and others inspired by Artaud – through its fiercely exploratory, extreme and combative forms, along with its dissolutions and negations of forms, focused above all on the human anatomy, as well as on sonic experimentation and on provocations for innovation in...
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About ‘how we treat the others’

Artur Zmijewski

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Aby Warburg und Georges Bataille
Aby Warburg und Georges Bataille

Michel Mettler (Hg.), Basil Rogger (Hg.), ...

Holy Shit

1929 ist ein reiches Jahr in einer Zeit des Umbruchs. Spannungsfelder der Globalisierung in der Kultur zeigen sich darin wie in einem Prisma: 
Bronislaw Malinowski veröffentlicht seine Untersuchung über die Trobriand-
Indianer, Ernst Jünger »Das abenteuerliche Herz«, Kurt Kläber sein 
pazifistisches Manifest »Krieg«, Robert Byron »The Byzantine Achieve­ment«, Erika Mann zusammen mit ihrem Bruder Klaus »Rundherum. Das Abenteuer einer Weltreise«, Winston Churchill den vierten Band von »The World Crisis«. Kemal Atatürk gibt eine türkische Version des Korans in Auftrag, die Londoner...
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Jean-Luc Nancy

Après les avant-gardes

Il me semble que le mot « avant-garde » a toujours été pour moi une espèce de souvenir. J’ai dû l’entendre autour de 1960, alors que le surréalisme ne se portait déjà plus très bien. Presque en même temps je découvrais Bataille et Artaud, que n’accompagnait aucune étiquette d’avant-garde. Mais c’est l’ensemble du climat de pensée qui se modifiait de manière profonde dans les après-coups de la guerre.

Les avant-gardes – ou du moins ce nom : il ne s’agit que de son usage – ont eu d’emblée pour moi un goût de passé. D’arrière-garde, en somme. Je ne plaisante pas : je pense que le soupçon porté sur la nature militaire de la métaphore était déjà présent dans le contexte où je découvrais le mot. Pourquoi fallait-il que l’art opère comme une armée ? Il y avait un doute. Ce n’était pas tant l’idée de la lutte ou du combat qui était préoccupante...

ABO DE