Nutzerkonto

Kunst

Around a sculpture by Alberto Giacometti
Around a sculpture by Alberto Giacometti

Georges Didi-Huberman, Mira Fliescher (Hg.), ...

The Cube and the Face

The Cube, as we can see, isn’t one. It is an ­irregular polyhedron which catalogues describe as having twelve sides — that nice figure, twelve, a destinal figure if ever there was one, which willfully evokes Mallarmé’s throw of the dice, at the very moment that the clock strikes twelve at midnight, in the dark house of Igitur. One can imagine that Giacometti wanted to give a unique volume to the twelve facets — six and six — of two cubes added together: a unique architecture...
  • Gesicht
  • Alberto Giacometti
  • Kunstgeschichte
  • abstrakte Kunst
  • Kunsttheorie

 

Themen
Aktuelle Texte
Saturnaaaaalien

Sina Dell’Anno

Saturnaaaaalien

OPEN
ACCESS
EN
  • Rom
  • Diskursgeschichte
  • Freiheit
  • Antike
  • Rhetorik
  • Zensur

 

Nikolaj Evreinov, Sylvia Sasse (Hg.)

Theater für sich

Wenn im Theater der Vorhang aufgeht, sollte der Zuschauer gleich sehen, wo das Stück spielt, wovon es handelt, was der Autor erzählen will. Exponierender Dialog, Dekoration, Beleuchtung und andere Theatermittel geben ihm Orientierung. Können, Geschmack und Erfahrung des Autors sieht der ungeduldige Zuschauer, sobald der Vorhang aufgeht. Als alter Theaterhase beginne ich dieses Buch – Vorhang auf – mit einem Prolog in der Art des mittelalterlichen »Docteur Prolocuteur« und ignoriere einfach den Unterschied, den es zwischen der Wahrnehmung einer Theatervorstellung und...
  • Theater
  • Reenactment
  • Theaterwissenschaft
  • Performance
Aktuelle Texte

Jean-Luc Nancy

Après les avant-gardes

Il me semble que le mot « avant-garde » a toujours été pour moi une espèce de souvenir. J’ai dû l’entendre autour de 1960, alors que le surréalisme ne se portait déjà plus très bien. Presque en même temps je découvrais Bataille et Artaud, que n’accompagnait aucune étiquette d’avant-garde. Mais c’est l’ensemble du climat de pensée qui se modifiait de manière profonde dans les après-coups de la guerre.

Les avant-gardes – ou du moins ce nom : il ne s’agit que de son usage – ont eu d’emblée pour moi un goût de passé. D’arrière-garde, en somme. Je ne plaisante pas : je pense que le soupçon porté sur la nature militaire de la métaphore était déjà présent dans le contexte où je découvrais le mot. Pourquoi fallait-il que l’art opère comme une armée ? Il y avait un doute. Ce n’était pas tant l’idée de la lutte ou du combat qui était préoccupante...

ABO DE