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Kunst

Blut!
Blut!

Ines Kleesattel

Kunst, junge Mädchen und die ästhetische Freiheit untenrum

Statt dem Disput um Balthus mit der staubigen, Generalisierungen hervorrufenden Frage Wie frei ist die Kunst? zu begegnen, möchte ich angesichts von Balthus’ Bildern junger Mädchen nach feministischen Perspektiven suchen, nach Perspektiven darauf, was es heißen könnte, »untenrum frei« zu sein. Deshalb packe ich Margarete Stokowski ein. Auf der Zugfahrt blättere ich in Untenrum Frei und lese Sätze wie: »Frauenkörper sind so sehr mit Sex verbunden, dass ihre bloße Abbildung reicht, um zu zeigen: Ding, dong hier geht’s ums Vögeln.« Und:...
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Around a sculpture by Alberto Giacometti
Around a sculpture by Alberto Giacometti

Georges Didi-Huberman, Mira Fliescher (Hg.), ...

The Cube and the Face

The Cube, as we can see, isn’t one. It is an ­irregular polyhedron which catalogues describe as having twelve sides — that nice figure, twelve, a destinal figure if ever there was one, which willfully evokes Mallarmé’s throw of the dice, at the very moment that the clock strikes twelve at midnight, in the dark house of Igitur. One can imagine that Giacometti wanted to give a unique volume to the twelve facets — six and six — of two cubes added together: a unique architecture...
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Aktuelle Texte

Jean-Luc Nancy

Après les avant-gardes

Il me semble que le mot « avant-garde » a toujours été pour moi une espèce de souvenir. J’ai dû l’entendre autour de 1960, alors que le surréalisme ne se portait déjà plus très bien. Presque en même temps je découvrais Bataille et Artaud, que n’accompagnait aucune étiquette d’avant-garde. Mais c’est l’ensemble du climat de pensée qui se modifiait de manière profonde dans les après-coups de la guerre.

Les avant-gardes – ou du moins ce nom : il ne s’agit que de son usage – ont eu d’emblée pour moi un goût de passé. D’arrière-garde, en somme. Je ne plaisante pas : je pense que le soupçon porté sur la nature militaire de la métaphore était déjà présent dans le contexte où je découvrais le mot. Pourquoi fallait-il que l’art opère comme une armée ? Il y avait un doute. Ce n’était pas tant l’idée de la lutte ou du combat qui était préoccupante...

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